Page:Jean Paul - Pensées, 1829.djvu/13

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comprendre au public par les faibles essais que je lui offre aujourd’hui. Puissent-ils lui en inspirer le goût, et engager quelque écrivain plus habile à terminer ces ébauches ou à leur substituer des tableaux plus complets. Combien alors me saurais-je gré de cette entreprise, qu’on jugera peut-être trop hardie ! mais je me consolerais bien facilement du blâme avec lequel Messieurs les classiques né manqueront pas d’accueillir cette traduction, si je pouvais faire éprouver à quelques-uns de mes lecteurs une partie du plaisir que j’ai trouvé dans les productions de Jean-Paul.

En effet, après avoir surmonté les premières difficultés qu’il présente, je ne pouvais plus m’en séparer. Ses pensées devinrent les compagnes de