Page:Jean Paul - Pensées, 1829.djvu/21

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depuis sa jeunesse il a en quelque sorte vécu en plein air c’était au milieu des <erets et des prairies qu’il étudiait, souvent même qn’it écrivait. Rarement on le voyait dans les rues de Bayreuth sans une Beur sur sa poitrine. Avec des goutt si paisibles, un Meaf si aimant, on conçoit qu’il dut adorer M famille et ses amis. U parte souvent par allusion de sa pauvre et humble mère, mais jamais <aM respect et sans le plus vif sentiment de tendresse. Voici ce que raconte H. Doering, qui vient de publier une vie de Richter (Gotha, t8:6); malheureusement ce sont presque les seuls détails remarquables que MM ayons trouvés dans ce livre :

« L’appartement où Richter étadiait à cette époque oCrait pour ainsi dire un emblème de cette pensée qui embrassait à-la-fois les choses tes plus etevée* et les plus simples. Tandis que sa mèfe, qui vivait alors avec lui, se Kvrait activement aux travaux du ménage, soignant le feu de son poète, et faisant sa cuisine, Jean-Paul était assis dam un coin de la même chambre, devant un pupitre, avec peu ou point de livres, mais deux tirMM qui renfermaient des extraits ou des manuscrits. Le bruit produit par les occupations domestique ! ne sembtait nullement le troHMe), pas plus que le roucoulement dM pigeons qui voltigeaient dans cette chambre. Richter vécut ensuite dans de plus riches habi