Page:Jean Paul - Pensées, 1829.djvu/25

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prendre, mérite qui para :  ! être tréa-rare parmi les commentateurs de Fichte. C’est encore avec regret que nous déctaroM connaître seulement de réputation le Campaner yA< discours sur l’immortalité de l’ame, fuo des thèmes ~tm-M de Richter, ou plutôt t’ame do toute sa philosophie, la lumière dont presque tous ses ouvrages nous offrent qne ! qtte< rayons. La mort le surprit lorsque, menant d’être presque entièrement privé de la vue, il corrigeait et étendait ce Caa~Mr Thal. Le manuscrit inachevé fut porté sur son cercueil jMqa’A sa demeure dernière, et t’hymae de ! UopMoek ~tj~f~en wirit der, <. Ëtève-toi, mon âme, n’a pa être jamais chantée arec plus d’a-propos que sur la tombe de Jean-Paul.