Page:Jean Paul - Pensées, 1829.djvu/35

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LajexneMe aime la lumière moins pour en être éclairée que pour y hrHter. Les yeux de t’entant sont ptut&t un ornement qu’un organe c’est ainsi que le papillon en porte sur ses aites et le paon sur sa queue.

Le poète ressemble anx cordes de la lyre ; il devient invisible comme elles, toNqu’H s’é. branle, et rend des sons métodieux.

Le passé et t’avenir se voilent à nos regards ; mais l’un porte le voile des veuves, l’autre celui des vierges.

Sans bibliothèques ta vie serait trop fade et trop insipide. La société la plus spirituelle n’est pas eeMe que tes tailleurs, mais celle que tes reUeurs habillent.