Page:Jean Paul - Pensées, 1829.djvu/43

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cette page n’a pas encore été corrigée


Le cœur frappé du feu de l’enthousiasme devient étranger à tout sentiment terrestre ; il ressemble à ces ! ieux consacrés par la foudre, où les anciens n’osaient plus ni marcher ni bâtir.

Jetez des fleurs sur les dépouilles mortettes de votre jeune compagne, 6 vierges dont elle égalait naguère la beauté : on pamème de fleurs le berceau de l’enfance, couvrez-en aujourd’ha ! son cercueil ; tes joies de la mort doivent surpasser celles de la vie, le cercueil est le berceau du ciel.

f<~a<

Notre vie est semblable à une chambre obscure, les images d’un autre monde s’y retracent d’autant plus vivement qu’eue est plus oombre.

f<t<t