Page:Jean Paul - Pensées, 1829.djvu/47

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L’hoMmepfefefe son phusir ~ao~~ bonheur, celui dont la Mdété tui est ap’6ab ! e à son bienfaiteur, des perroquets, des chiens et des

singes à d’utiles bêtes de somme

Les anciens cherchaient un remède à leurs iniortunes dans la philosophie ou dans te christianisme. Les modernes au contraire, lorsque règne la terMur, se plongent dans les voluptés, sMnhtabtes au baMe qui se roule dans la vase pour se guérir de ses blessures.

! ~e « 

Le poète est, comme le père des Muses, étemeUement jeune, et, ce que tes autres hommes ne sont qu’une fois, amoureux tout te jour et pendant toute sa vie.

Peu importe le lieu que l’on choisisse pour son obtervatoiM philosophique, que ce soit