Page:Jules Verne - L’Île mystérieuse.djvu/33

La bibliothèque libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Cette page a été validée par deux contributeurs.


de bois, elle commençait à couler entre les deux hautes murailles de granit ; mais si, sur sa rive gauche, les parois demeuraient nettes et abruptes, sur la rive droite, au contraire, elles s’abaissaient peu à peu, les massifs se changeant en rocs isolés, les rocs en cailloux, les cailloux en galets jusqu’à l’extrémité de la pointe.

« Sommes-nous sur une île ? murmura le marin.

— En tout cas, elle semblerait être assez vaste ! répondit le jeune garçon.

— Une île, si vaste qu’elle fût, ne serait toujours qu’une île ! » dit Pencroff.

Mais cette importante question ne pouvait encore être résolue. Il fallait en remettre la solution à un autre moment. Quant à la terre elle-même, île ou

Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Lire
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils