Page:L’Épopée Napoléonienne dans la poésie française, éd. Allem, 1912.djvu/149

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La France nous revoit. Ainsi qu’aux jours antiques
Déjà nous suspendons à nos pieux portiques,
Des ennemis vaincus les sanglants étendards ;
La mère a couronné le fils qu’elle idolâtre,
Et la beauté folâtre
Nous arrache, en riant, nos casques et nos dards.


1811.