Page:Laclos - De l’éducation des femmes, éd. Champion, 1903.djvu/118

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


trait des vieilles femmes, bonnes et tendres, fait par la Merteuil.


Cécile, type parfait de la détestable jeune fille, niaise et sensuelle.

Son portrait, par la Merteuil, qui excelle aux portraits.

(Elle ferait bien même celui de la Tourvel, si elle n’en était pas horriblement jalouse, comme d’une supériorité) Lettre XXXVIII.


La jeune fille. La niaise, stupide et sensuelle. Tout près de l’ordure [1] originelle.


La Merteuil. Tartuffe femelle, tartuffe de mœurs, tartuffe du XVIIIe siècle.

Toujours supérieure à Valmont et elle le prouve.

Son portrait par elle-même. Lettre LXXXI. Elle a d’ailleurs du bon sens et de l’esprit.


Valmont, ou la recherche du pouvoir par le Dandysme et la feinte de la dévotion. Don Juan.


La présidente (Seule, appartenant à la bourgeoisie. Observation importante). Type simple, grandiose, attendrissant. Admirable création. Une femme naturelle. Une Ève touchante. — La Merteuil, une Ève satanique.


D’Anceny (sic), fatigant d’abord par la niaiserie, devient intéressant. Homme d’honneur, poète et beau diseur.


Mme de Rosemonde. Vieux pastel, charmant portrait à

  1. Baudelaire avait d’abord écrit du péché originel.