Page:Le Parnasse contemporain, I.djvu/79
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- La gerbe épanouie
- En mille fleurs,
- En mille fleurs,
- Où Phœbé réjouie
- Met ses couleurs,
- Met ses couleurs,
- Tombe comme une pluie
- De larges fleurs.
- De larges fleurs.
- La gerbe épanouie
O toi que la nuit rend si belle,
Qu’il m’est doux, penché vers tes seins,
D’écouter la plainte éternelle
Qui sanglote dans les bassins !
Lune, eau sonore, nuit bénie,
Arbres qui frissonnez autour,
Votre pure mélancolie
Est le miroir de mon amour.
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- La gerbe épanouie
- En mille fleurs,
- En mille fleurs,
- Où Phœbé réjouie
- Met ses couleurs,
- Met ses couleurs,
- Tombe comme une pluie
- De larges fleurs.
- La gerbe épanouie
LES YEUX DE BERTHE
Vous pouvez mépriser les yeux les plus célèbres,
Beaux yeux de mon enfant, par où filtre et s’enfuit
Je ne sais quoi de bon, de doux comme la Nuit !
Beaux yeux, versez sur moi vos charmantes ténèbres !