Page:Lermina - L’effrayante aventure.djvu/56

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plein champ et où les constructions sont des plus rares, une maison singulière, un pavillon dont les fenêtres et les volets étaient toujours hermétiquement clos.

Un mur assez élevé entourait la propriété qui, au premier coup d’œil, semblait inhabitée.

Naturellement, M. Bobby n’avait pas manqué de chercher à s’introduire dans cette maison, assez mystérieuse en somme, et dont la physionomie était faite pour piquer la curiosité.

Lisons, par-dessus son épaule, les indications de son carnet.

« Tout autre que moi se lasserait devant la difficulté de la tâche que je me suis fixée. Nulle trace de Coxward. Je suis certain — je dis certain — qu’il n’a pénétré dans aucune des maisons aux environs de Highbury Crescent — je les ai visitées toutes, moins une.

« Bien entendu, je me suis présenté à la porte de cette dernière et, marteau ou sonnette, j’ai employé tous les moyens en usage pour obtenir mon introduction. Peine perdue. Mes appels sont restés inentendus ou très probablement les habitants, ou du moins l’habitant,