Page:Les Mille et Une Nuits, trad. Galland, Le Normant, 1806, II.djvu/34

La bibliothèque libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



LXVIe NUIT.




Sur la fin de la nuit suivante, Dinarzade, impatiente de savoir quel seroit le succès de la navigation de Zobéïde, appela la sultane. « Ma chère sœur, lui dit-elle, poursuivez de grâce l’histoire d’hier ; dites-nous si le jeune prince et Zobéïde arrivèrent heureusement à Bagdad. » « Vous l’allez apprendre, répondit Scheherazade. » Zobéïde reprit ainsi son histoire, en s’adressant toujours au calife :

» Sire, dit-elle, le jeune prince, mes sœurs et moi, nous nous entretenions tous les jours agréablement ensemble ; mais, hélas, notre union ne dura pas long-temps ! Mes sœurs devinrent jalouses de l’intelligence qu’elles remarquèrent entre le jeune prince et moi, et me demandèrent

Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Lire
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils