Page:Les poésies de Stéphane Mallarmé.djvu/31

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En vain ! l’Azur triomphe et je l’entends qui chante
Dans les cloches. Mon âme, il se fait voix pour plus
Nous faire peur avec sa victoire méchante,
Et du métal vivant sort en bleus angelus !

Il roule par la brume ancien et traverse
Ta native agonie ainsi qu’un glaive sûr :
Où fuir dans la révolte inutile et perverse ?
Je suis hanté. L’Azur ! l’Azur ! l’Azur ! l’Azur !