Page:Luzel - Contes populaires, volume 2, 1887.djvu/379

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Charles et sa femme se rendirent ensuite à Paris, dans un beau char doré, qui voyageait à travers les airs. En passant au-dessus du bois qu’habitait le vieil ermite, ils descendirent et s’arrêtèrent un jour près de lui, et l’anachorète baptisa la jeune sorcière.

Quand ils arrivèrent à Paris, le vieux roi était bien malade, près de mourir. Le retour de son fils, qu’il croyait perdu à jamais, et la vue de sa femme, qui était d’une beauté merveilleuse, lui rendirent instantanément la santé.

Et il y eut alors de belles fêtes et de grands festins, où les pauvres aussi ne furent pas oubliés, — comme cela arrive ordinairement aujourd’hui.


Conté par Barbe Tassel, au bourg de Plouaret. — 1868.


Ce conte pourrait aussi bien appartenir au type du Magicien et son valet, ou sa fille ; je l’ai compris dans cette division à cause des femmes volantes.