Page:Luzel - Contes populaires, volume 3, 1887.djvu/137

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Fidèle, qui n’avait jamais quitté sa maîtresse, la suivit aussi, jusqu’au pied de l’autel.

Quand le cortège passa, Catho et sa mère étaient encore sur la route, pleurant de colère et pataugeant dans la boue.

Il y eut ensuite de grands festins et de belles fêtes, et les deux époux vécurent heureux ensemble et eurent beaucoup d’enfants.


Conté par Jean Le Laouénan,
domestique. — Plouaret.