Page:Luzel - Contes populaires, volume 3, 1887.djvu/61

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Le clerc donna une de ses barriques d’argent à son hôte, qui s’était toujours montré bienveillant et complaisant pour lui, et une autre, aux pauvres de la ville de Paris. Puis, il revint dans son pays, et rendit sa serviette à son frère le laboureur et son manteau à son frère le prêtre. Il leur donna encore les deux barriques d’argent qui lui restaient, en reconnaissance du] service qu’ils lui avaient rendu.

Ensuite, il alla voyager au loin. Il avait gardé sa bourse, qui lui donnait toujours cent écus, chaque fois qu’il y mettait la main ; nous n’avons donc pas d’inquiétude à avoir à son endroit,... à moins qu’il ne se la laisse encore dérober.

Ah ! si je pouvais, un jour, trouver une bourse semblable !...


Conté par Hervé Colcanab, maçon,
à Plouaret. — 1869.