Page:Marx - Contribution à la critique de l’économie politique.djvu/303

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


qu’il soit exporté sous forme, de marchandise ou d’or, et s’il est exporté sous la dernière forme, c’est à cause de la forme spécifique déterminée que revoient les métaux précieux comme monnaie vis-à-vis des marchandises. Ces écrivains, en général, ne considèrent pas en premier lieu l’argent sous son aspect abstrait, tel qu’il se développe dans l’enceinte de la circulation simple des marchandises et qu’il sort des rapports même des marchandises évoluantes. Ils oscillent donc continuellement entre les formes abstraites qu’acquiert l’argent par opposition à la marchandise et ses formes déterminées sous lesquelles se cachent des rapports plus concrets, tels que le capital, le revenu et autres[1].

  1. Nous étudierons la transformation de l’argent en capital dans le troisième chapitre, lequel traite du capital et clôt cette première section.


    note du traducteur


    L’Écrit, Zur Kritik der politischen Oekonomie (Contribution à la Critique de l’Économie politique) publié par Karl Marx en 1859, 12 ans après la Misère de la Philosophie et 8 ans avant das Kapital, ouvre la série des ouvrages dans lesquels il étudie et dévoile « la loi économique du mouvement de la société moderne ». Dans le premier chapitre du Capital, l’auteur a résumé, en modifiant son plan d’exposition, le contenu de la Critique mais de telle manière que nombre