Page:Maupassant - Monsieur Parent.djvu/311

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Chaque dimanche, sitôt qu’ils étaient libres, les deux petits soldats se mettaient en marche.

Ils tournaient à droite en sortant de la caserne, traversaient Courbevoie à grands pas rapides, comme s’ils eussent fait une promenade militaire; puis, dès qu’ils avaient quitté les maisons, ils suivaient, d’une allure plus calme, la grand-route poussiéreuse et nue qui mène à Bezons.

Ils étaient petits, maigres, perdus dans

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