Page:Meilhac et Halévy - Théâtre, I.djvu/192
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- TOUS.
- C’est Parthénis et Léæna !
Danses autour de Calchas sur un accompagnement de flûtes et de cymbales.
-
- Tsing la la, tsing la la !
- Οία χεφαλη, ω λα λα ![1]
- Tsing la la, tsing la la !
- ORESTE, passant près de Calchas.
II
-
- C’est avec ces dames qu’Oreste
- Fait danser l’argent à papa ;
- Papa s’en fiche bien, au reste,
- Car c’est la Grèce qui paiera…
- C’est Parthénis et Léæna,
- Qui m’ont dit te vouloir connaître.
- CALCHAS.
- Pouvais-je m’attendre à cela ?
- Mesdames, j’ai bien l’honneur d’être…
- TOUS.
- C’est Parthénis et Léæna.
(Reprise plus vive de la danse.)
-
- Tsing la la, tsing la la !
- Οία χεφαλη, ω λα λα !
- Tsing la la, tsing la la !
A la fin des couplets, Calchas se trouve prisonnier au milieu du groupe formé par les femmes et les danseuses.
- ORESTE.
Donc, Calchas, voici ce qui nous amène. Je reconduisais ces dames, au son de la musique, quand de loin elles ont aperçu votre tunique abricot… « Ah ! le bel homme ! s’est écriée Parthénis. — Son nom ? a dit Léæna. — Calchas ! ai-je fait. — Calchas ? l’illustre Calchas ? — Lui-même ! — Nous le voulons voir de près. » J’ai crié : « Ohé ! Calchas ! » Tu sais le reste.
- ↑ « Quelle tête, oh ! la la ! »