Page:Nadaud - Chansons, 1870.djvu/160

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Il lui dit… il lui dit… : « Adieu ! »
Ma foi y je le lâche,
Tant pis pour celui qui s’en fâche !
Il lui dit : « Adieu ! »
Et voilà comme on marche au feu.

Mais voilà bien une autre histoire ;
Le conte ne finit pas là.
Jeannot… Qui donc aurait pu croire
Qu’il fût capable de cela ?
Il lui fit… (Rose était si sage,
Qu’on n’y voulait ajouter foi),
Il lui fit… (mais tout le village
Peut vous l’affirmer comme moi),
Il lui fit… Que put-il lui faire ?
Ah ! bah ! ce n’est plus un mystère :
Il lui fit… il lui fit… la cour !
Ma foi, je le lâche ;
Tant pis pour celui qui s’en fâche !
Il lui fit la cour ;
Voilà ce que c’est que l’amour.




LE CARNAVAL
A L’ASSEMBLÉE NATIONALE.
1859.


Je suis moulu, j’ai la tête fêlée ;
Quel cauchemar ! quel affreux bacchanal !
Mes chers amis, je viens de l’Assemblée ;
Nos députés fêtaient le carnaval.