Page:Nerval - Aurélia, Lachenal & Ritter, 1985.djvu/180

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une tête froide, autant cela doit toucher un cœur indulgent et tendre.

Un mouvement de vous m’a fait plaisir, c’est que vous avez paru craindre un instant, depuis quelques jours, que ma constance ne se fût démentie. Ah ! rassurez-vous ! j’ai peu de mérite à la conserver : il n’existe pour moi qu’une seule femme au monde !