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NI MARAT,
NI ROLAND.


OPINION
D’ANACHARSIS CLOOTS,
Député du Département de l’Oise,
à la Convention Nationale[1].



Il y a plus de trois semaines que j’ai articulé un fait, très-indifférent par lui-même, mais

  1. Puisque chacun imprime son opinion, je publie la mienne, d’autant plus qu’on répète inexactement mes expressions verbales. L’assemblée, après avoir ouï Louvet et Robespierre, a eu raison de consacrer la maxime : À bas les hommes ! à l’ordre du jour les choses ! Je recommande cette maxime à Roland et à Marat, deux êtres qui se donnent mutuellement une importance grotesque. Roland, par ses étranges assertions sur la première semaine de septembre, fait valoir Marat auprès des sans-culottes ; Marat, par ses étranges assertions sur tous