Page:Notes de voyages, I.djvu/52
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52. NOTES DE vO¥AGES. de longues herbes que l`on faucliait; un mur bas la séparait de la route. .le me suis dirigé vers le monsieur qui mien paraissait être le maître et lui ai demandé si la maison de M"'" de\Varens existait encore. Sans trop attendre que j`aie achevé, ni sans trop me comprendre, il m'a adressé à un jeune homme en costume de jardinier qui Fau- chait il quelques pas de lui; celui-ci a souri à ma question. Il était blond, avait l'air doux et tendre, un peu a la façon de lean-Jacques, auquel il pou- vait ressembler. La maison de M'" de \Varens est détruite depuis longtemps; il m°en a indiqué la place. Elle était située au bas d'une petite colline, à la lace où il y a maintenant des arbres, sur le penchant d`un vallon, avec la montagne par der— riere, le lac pour horizon, des premiers plans tres étroits et des perspectives énormes. Le jeune homme ne l'a jamais vue, il y a bien longtemps qu'elle est détruite, il a entendu dire ça aux anciens. Et je suis remonté dans la voiture et les chevaux sont repartis au grand trot. Il faisait beau soleil, l’air était doux, 5 heures du soir environ. Viavnr. — ll y est venu souvent, le maître aux phrases ardentes (il a fait souvent cette route il pied), il y a révé sa Julie et l,)' a placée. On ai- merait, en songeant à lui, a siasseoir sous chaque arbre et à contempler chaque nuage pour _v re· trouver quelque chose de son amie. Hôtel. —Terrasse. -— De Vevey ai Lausanne, cascades sur le bord du chemin. -——Vignes. ·—- La route est entre deux murs. —— Ce qui est tout En fait pres de vous est aride et sec sans grandiose, mais lc lac à gauche, le lac et les montagnes qui siy regardent!