Page:Offenbach - Notes d un musicien en voyage 1877.djvu/49

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ler le pavé, comprenant que j’apportais au foyer une bonne nouvelle.

En effet, je n’eus pas plutôt fait part de l’indiscrétion que tous les fronts se déridèrent et une gaîté folle s’empara du logis. Elle ne devait pas durer longtemps. Au terme fixé les fonds furent versés, et cette gaîté passagère ne fit qu’accentuer davantage la tristesse douloureuse de la séparation.

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