Page:Platon - Œuvres, trad. Cousin, I et II.djvu/51
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[13b]. Sans difficulté.
Et celui du bouvier, le soin des bœufs ?
Oui.
Et celui de la sainteté, le soin des dieux ; n'est-ce pas ce que tu dis ?
Précisément.
Tout soin n'a-t-il pas pour but le bien et l'utilité de qui en est l'objet ? Ne vois-tu pas que les chevaux dont un habile cavalier prend soin, y gagnent ?
Oui.
N'en est-il pas ainsi des chiens et des bœufs, sous la main du chasseur et [13c]. du bouvier ? et n'en est-il pas ainsi de tout ? Ou peux-tu croire que les soins qu'on prend d'une chose tendent à son préjudice ?
Non, par Zeus.
Ils tendent donc à son profit ?