Page:Platon - Œuvres, trad. Cousin, V et VI.djvu/42

La bibliothèque libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Cette page n’a pas encore été corrigée


mieux là ? Car, pour celui de la lutte, je l'appelle gymnastique.

ALCIBIADE.

Je ne t'entends pas.

SOCRATE.

Tâche de m'imiter ; pour moi, je répondrais que ce mieux, c'est ce qui est toujours bien. Or, cela est bien qui se fait selon les règles de l'art. N'est-ce pas ?

ALCIBIADE.

Oui.

SOCRATE.

Et l'art de la lutte, n'est-ce pas la gymnastique ?

ALCIBIADE.

Oui.

[108c]. SOCRATE.

Et le mieux dans l'art de la lutte, je l'appelais gymnastique ?

ALCIBIADE.

C'est ainsi que tu l'appelais.

SOCRATE.

Eh bien ! n'avais-je pas raison ?

ALCIBIADE.

A ce qu'il me semble.

SOCRATE.

Courage ; à ton tour, pique-toi aussi de bien

Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Lire
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils