Page:Platon - Tome III.djvu/183

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SOCRATE.

Je te suis obligé, Calliclès; mais serait-il d'humeur [$1] à s'entretenir avec nous? Je voudrais apprendre de lui quelle est la vertu de son art, ce qu'il prétend savoir et ce qu'il enseigne. Pour le reste, il en fera, comme tu dis, l'exposition une autre fois.

CALLICLÈS.

Rien n'est tel que de l'interroger lui-même, Socrate; car c'est là précisément un des points de la leçon qu'il vient de nous faire. Il disait tout-à-l'heure à ceux qui étaient présents de l'interroger sur ce qu'ils voudraient, se faisant fort de les satisfaire sur tout.