Page:Ponchon - La Muse au cabaret, 1920.djvu/141

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



ALLIANCE FRANCO-RUSSE


À Paul Verola


Étant à la table d’hôte
D’un hôtel très fréquenté
Sur je ne sais quelle côte
Où l’on se baigne l’été,

Ma surprise fut extrême
Quand, tout de suite, je vis
Que beaucoup mieux que moi même
Mes voisins étaient servis.
 
Un sinistre majordome
Leur passait les fins morceaux,
Tandis que ce diable d’homme
Me refilait tous les os.