Page:Ponchon - La Muse au cabaret, 1920.djvu/19

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À

MES TRÈS CHERS AMIS
JEAN RICHEPIN
ET
MAURICE BOUCHOR
EN TÉMOIGNAGE
DE MA PROFONDE AFFECTION
JE
DÉDIE CES RIMES

FAMILIÈRES
R. P.


Ô quatrains de Khèyam ! Quel vin d’or il me verse,
Cet ivrogne subtil, fougueux et souriant !

JEAN RICHEPIN
(Mes Paradis.)


De toute éternité, Dieu, par sa prescience,
A su que je boirais . . . . . . . . . . .

MAURICE BOUCHOR.
(Le songe de Khèyam.)