Page:Ponchon - La Muse au cabaret, 1920.djvu/55

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LES CABARETS D’HIER
ET D’AUJOURD’HUI


À Alexandre Georges.


Aimez-vous ?… moi non plus, tout cet atroce bruit,
Cet excès de lumière,
Qui sévissent dans les cabarets d’aujourd’hui,
Qui sont dits « de première »

Tous ces points lumineux harcèlent vos regards
Comme un essaim d’abeilles,
Cependant que les airs des Strauss et des Lehars
Vous vrillent les oreilles.