Page:Proudhon - La Pornocratie, ou les Femmes dans les temps modernes.djvu/200

La bibliothèque libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Cette page n’a pas encore été corrigée


178 DE LA PORNOCRATIE

sage, ne dit pas où il l'a pris) : Hanc tantum esse differentiam inter morem et scortum y quod tolerabilius sit uni esse prostitutam quam plurimis.

C'est clair. Dans tout amour, il y a souillure et prostitution du corps, dit le vrai chrétien. C'est pour cela que la bénédiction nuptiale n'est qu'une absolution préalable.

��* *

��Le christianisme, en reportant l'amour du chrétien, comme sa pensée, vers le ciel, a orga- nisé, pour ainsi dire, la dissolution sociale. — Chose qui eût étonné le bon sens antique, dans cette même société où le concubinage et la for- nication simple sont réputés délits contre les mœurs ; une loi contre le célibat paraîtrait arbi- traire. Ce n'est pas la famille que la loi du chrétien protège, c'est une continence monacale, anti-sociale. Nous savons pourtant, par la même expérience qui l'avait appris aux anciens, que « les pères de famille sont meilleurs citoyens, plus attachés au bien public que les céliba- taires. •»

�� �

Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Lire
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils