Page:Retinger - Le Conte fantastique dans le romantisme français, 1909.djvu/128

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Sa Ville Vampire (1874) est donnée môme comme un récit de Mme Radcliffe, raconté à l’auteur par la tante de Mme Radcliffe. Mais Féval n’ayant guère écrit que des romans, et très longs, ce n’est point ici le lieu d’étudier son œuvre. 11 a aussi recueilli des contes de la vieille Bretagne, mais ceci non plus n’appartient pas à mon sujet.

Le fameux Bibliophile Jacob, Paul Lacroix, aimait aussi dans ses romans à s’intéresser à Y explained supernatural (La Danse macabre, i832, Le Revenant du Château de la Garde), mais ce sont des œuvres de très mince valeur que je ne mentionne que pro beneficio inventarii.

J’aime mieux les quelques contes du critique ami de Balzac, Philarète Ghasles, et ceux de Reboux, le distingué rédacteur de la Revue de Paris (les meilleurs sont ceux qui furent donnés en collabo-

1897, p. 317). « Par son imagination fertile, la puissance de ses conceptions et l’étonnante variété de ses inspirations, il est certes de la race de l’inépuisable auteur de Monte-Christo et des Mousquetaires, s’il n’est pas son égal. Tous deux demeureront pendant longtemps les meilleurs amuseurs des générations tristes et moroses qui leur ont succédé ».