Page:Rimbaud - Poésies complètes, Vanier, 1895.djvu/38
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- Il entend leurs cils noirs battant sous les silences
- Parfumés ; et leurs doigts électriques et doux
- Font crépiter parmi ses grises indolences
- Sous leurs ongles royaux la mort des petits poux.
- Voilà que monte en lui le vin de la Paresse,
- Soupir d’harmonica qui pourrait délirer ;
- L’enfant se sent, selon la lenteur des caresses,
- Sourdre et mourir sans cesse un désir de pleurer.