Page:Rimbaud - Poésies complètes, Vanier, 1895.djvu/69

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Les fesses luisantes et grasses
D’un gros enfant
Qui fourre, à genoux, dans des tasses,
Son museau blanc


Frolé par un mufle qui gronde
D’un ton gentil,
Et pourlèche la face ronde
Du cher petit…


Noire, rogue au bord de sa chaise,
Affreux profil,
Une vieille devant la braise
Qui fait du fil ;


Que de choses nous verrions, chère,
Dans ces taudis,
Quand la flamme illumine, claire,
Les carreaux gris !…


− Et puis, fraîche et toute nichée
Dans les lilas,
La maison, la vitre cachée
Qui rit là-bas…
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