Page:Rodenbach - Le Règne du silence, 1901.djvu/239

La bibliothèque libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Cette page n’a pas encore été corrigée


Et, pour fleurir le deuil de ces vieilles demeures
Qui sont les tombeaux noirs des choses disparues,
Seul le carillon lent sème tous les quarts d’heures
Ses lourdes fleurs de fer dans le vide des rues !