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XI
Les chambres vraiment sont de vieilles gens
Sachant des secrets, sachant des histoires,
— Ah ! Quels confidents toujours indulgents ! —
Qu’elles ont cachés dans les vitres noires,
Qu’elles ont cachés au fond des miroirs
Où leur chute lente est encore en fuite
Et se continue à travers les soirs,
Chute de secrets dont nul ne s’ébruite !
Les chambres vraiment sont de bons vieillards
Et ce sont aussi de bonnes aïeules ;
Eux, rêvent tout bas à d’anciens départs ;
Elles prennent peur quand elles sont seules,