Page:Rolland - Au-dessus de la mêlée.djvu/10

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Ce m’est un cher devoir de remercier les amis courageux, qui m’ont défendu, depuis un an, dans la presse parisienne : — dès la fin d’octobre 1914, Amédée Dunois, dans l’Humanité et Henri Guilbeaux, dans la Bataille syndicaliste ; dans ce même journal, Fernand Desprès et Marcelle Capy ; Georges Pioch, aux Hommes du Jour ; Alfred Rosmer et A. Merrheim, dans l’Union des Métaux ; J. M. Renaitour, au Bonnet Rouge ; Rouanet, dans l’Humanité ; Jacques Mesnil, au Mercure de France, et Gaston Thiesson, dans la Guerre Sociale. À ces fidèles compagnons de lutte j’adresse mon affectueuse gratitude, ainsi qu’à mon éditeur et ami Humblot, sans qui cette publication en France n’eut pas été possible.

R. R.
Octobre 1915.
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