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tueuses et purest ties clauses et des chants, accompagnes de flutes, d'un parfiim helle- iiiqiie-, line virtuosite souriante, une joie qui se grise d'elle-meme, des lignes tournoyantes, des arabesques de vocalises, des trilles de la voix qui jouent avec les arpeges et les petits flots des violons^ Unissez ces deux traits : riieroique et le pastoral, les marches guerrieres ct les danses jubilantes. Yous avez les tableaux haendeliens : le pen pie d'Israel, et les femmes qui dansent devant Tarmee victorieuse. Vous trouvez en Zachow Febauche des constructions monumentales de Hoendel, de ses Hallelujah^ — ces montagnes qui clament leur allegresse, — de ses Amen colossaux, qui couronnent ses ora- torios, comme un dome de Saint-Pierre \
Ajoutez le gout marque de Zachow pour la musique instrumenlale "% qui lui fait marier avec predilection les soli des voix avec ceux des
1. Thid., p. i2'2.
2. Ihid., p. 1 1 3, 1 83.
3. Ibid., p. no, i4i, 254,263.
4. Ihid., 8^ cantate : Lobe den Herim, meine Seele, p. 166, V Hallelujah alleinand, avec le flot de ses vocalises jubila- loii^es, — surtout, p. 192, le grand choeur final.
5. Voir son joli trio pour flute, basson ct clavecin (p. 3i3). C'cst une petite oeuvre en quatre mouvements (i. Affet- tuoso ; 2. Vis'ace ; 3. Adagio ; 4. Allegro), ou se melent excel- lemment la clairc grace italienne et le Gemi'it allcmaud.
L'orchestre des cantatcs n'emploie parfois que les cordes
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