Page:Rolland La Vie de Tolstoi.djvu/111

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VIS DE TOLSTOf 10$

désaccord p'accuse. ï^a comtesse ne peut prendre son parti kJô cette manie religieuse, qui pousse mainten^alt Tojstoï à appreadre Thébreu avec un rabbin.

Rien autre ne f intéresse plus. Il dépense ses forces à des sottises. Je ne puis cacher mon mécontentement^.

EUe lui écrit :

Je ne puis que m*attrister qus de pareilles forces intellectuelles se dépensent à couper du bois^ chauffer le samovary et cou4Te des bottes.

Et «lie ajoute, avec }a sourire affectueux et moqueur d'une mère qijii regarde jouer son enfant» an peu fou i

Enfin y je me suis calmée avec le proverbe russe : € Que V enfant s'^ amuse de n importe quoi^ pourvu qu'il ne pleure pas '/ »

Mai9 la lettre n est pas partie qu'elle voit ei^ pwsée son mari lisant ces lignes, de sqs bon» y^i^x eandides, qu'attriste ce toQ d'ironie; et elle rouyre la letb'e, dans un élan d'amour :

Tout dÇun coupf tu t'es représenté si clairement 4 moif et foi senti un tel accès de tendresse pour

1. 19S2.

2. S3 octobre 1884, VU et QBvore.

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