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VIE DÉ TOtSÏOl ils
tâche : eàt te inondé spiHtuél naît s&uletnent dans lés souffrances et les tôttûfès. Lé sacHfice et la Souffrance, tel est le Sort du penséUr et de l'artiste : car sbn but est lé bien des hofhffiêà. Lei kômfnéÉ Sbni mdlheurèuùb, ils souffrent y ilé mêhrerit} on n'd pus lé tëmpà de flânèf et de s'àmuséf. Le pensèûf ou taHiste ne reste jamais assis sut lès hauteurs àlympiénnesy comme nous ébfnthts habitués à le cr*oiré} il est toujours dans le tf^àuble et dans Cémotion. Il doit décider et dife ce qui donnera le bien auoâ hôMinéS, ce qui les dêli'&réra des souffrances, et il né ta pas décidéy il né Va pas dit; et demain il serd peUt^tte itôp tard, et il mourra... Ce n'est pas celui qui est élei)é dans un établissement oU Von formé dès af listes et des éavants [à dire vtai, on en fait
Ûéi deStrUcteUH de Id Séienàé et dé Vart); ée n'est pas tëlui qui téçùii dek diplômes et un traitement^ qui sera un penseUf* OU un artiste; c^est celui qui ibràii heUHucô dé ne pas péiiséT et de nt paè êtprifner ce qui lui est mis dans Vdmè, mais qui ne peut Sé dispenâér de le faire i tat il y est entraîné par deux forces invincibles : Son besoin intérieur et son amour, dès hommes. Il n^p a pas d'artistes gras, jouisseurs,
et satisfaits de soi ^.
Cette page àplendidô, qui jette un jour tragique sur le génie de Tolstoï^ était écrite sous Timpres- sioii it&tnédiate de k sduffi'd.&ûë (|uë Itii càuisàit lé spëotaole de la misère à Moscou et dans la cou*
i. Que devoru-notts faire 9 p, 979-9*
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