Page:Rolland La Vie de Tolstoi.djvu/139

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�. YIB DE TOLSTQl . i 33

toute la terre dont il fera le tour, en marchant pendant une, journée. Et il meurt en arrivant.

Sur la colline^ le starsehinay assis par terrCf le regardait courir, et il sesclafaity se tenant le ventre à deux mains. Et Pakhom tomba.

— € Ah! Bravo y mon gaillard y tu as acquis beavr- coup de terre. »

Le starschina se levay jeta au domestique de Pakhom une pioche :

— « Voilày enterre-le. »

Le domestique resta setU. li creusa à Pakhom une fosscy juste de la longueur des pieds à la tête : trois archinesy — et il Venterra.

Presque tous oes contes renferment sous leur poétique enveloppe la même morale évangélique de renoncement et de pardon :

Ne te venge pas de qui f- offense ^ Ne résiste pas à qui te fait du mal '. C'est à moi qu^ appartient la vengeance, dit le Sei- gneur ••

EtpartoîitettouJQurs, pour cqnplusiou, Tg^mQur. Tolstoï, qui voulait fonder un art pour tous les hpinn^es, a attiDi^t di| premier coup & l'universa-

1. F9U qui flambé ne s^éteint plus (1885). 8. le Cierge (1886); — Histoire d'Ivan hmbéeile. 3. fse Filleul (1886).

Cas réciU popnlairti ont été pubUés diini le L XIX dea CEuvree annplètêê.

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