Page:Roussel - Impressions d Afrique (1910).djvu/199

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L’heure du repos avait sonné.

Sur un ordre de Talou qui, à grands pas, donna lui-même le signal de la retraite, les indigènes se dispersèrent dans Éjur.

Notre groupe, au complet, gagna le quartier spécial qui lui était réservé au sein de l’étrange capitale, et bientôt nous dormions tous à l’abri de nos cases primitives.