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I LES LYS 207 train de faire de toute l’Angleterre. Le pays entier l n’est qu’un petit jardin, pas plus grand qu’il ne j faut pour que vos enfants courent sur ses pelouses, f si vous voulez les laisser tous y courir. Et ce petit I jardin vous en ferez un haut fourneau, et le rem- plirez de monceaux de cendres, si vous pouvez, et ce seront vos enfants, non pas vous, qui souffri- ront de cela. Car toutes les fées ne seront point bannies; il y a des fées de la fournaise aussi bien l que des fées des bois, et leurs premiers présents “ semblent être « les flèches aiguës des puissants », , mais leurs derniers présents sont « des charbons l , de genièvre (1) ». ` I Sl;. Et cependant je ne puis pas —- bien qu’il n’y ait aucune partie de mon sujet que je sente
plus profondément —— imprimer ceci en vous; car
‘· nous faisons si peu usage du pouvoir dela nature 'vrpendant que nous l’avons que nous sentirons à l ·—Ã__p.eine ce que nous aurons perdu. Tenez, sur l’autre _?°.~`rive de la Mersey, vous avez votre Snowdon, et fîjfvotre Menai Straits, et ce puissant roc de granit _g'_`·derrière les landes d’Anglesey, splendide avec sa
·`—. Écrête couronnée de bruyères, et son pied planté
j§f`·'dans— la mer profonde, jadis considéré comme sacré
,,·l divin promontoire, regardant l’Occident; le ljIoly,Head‘ ou Head land, capable encore de nous
ëgfinspirer une crainte religieuse quand ses phares ` V
les premiers leurs feux rouges à travers tempête, Voilà les montagnes, voilà les baies " les îles bleues qui, chez les Grecs, eussent été
ëftôujours chéries, toujours puissantes dans leur ·
’(:i)îPsàuine cx:. (Note du traducteur.) · 'Q 2 l·,' , » A · » '- ' v t