Page:Ségur - Jean qui grogne et Jean qui rit.djvu/94

La bibliothèque libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Cette page n’a pas encore été corrigée



Vers le milieu de la nuit, Jean fut éveillé par l’agitation extraordinaire de Kersac qui geignait, se retournait, soufflait comme un buffle, et qui finit par dire à mi-voix :

« Je n’aurais pas dû renvoyer Jean ; il m’eût soulagé peut-être.

— Me voici, monsieur, dit Jean en s’approchant du lit de Kersac. Qu’avez-vous ?

Kersac.

Comment ? toi ici ? Depuis quand es-tu là ?

Jean.

Je n’en suis pas sorti, monsieur ; j’ai seulement fait semblant. Mais vous souffrez, monsieur ; que puis-je faire pour vous soulager ?

Kersac.

Je souffre horriblement de mon pied foulé, mon pauvre Jean. Et que faire, maintenant, au milieu

Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Lire
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils