Page:Sablé - Maximes, 1870.djvu/39

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.




MAXIMES.


――――


I


Comme rien n’est plus foible et moins raisonnable que de soûmettre son jugement à celuy d’autruy, sans nulle application du sien, rien n’est plus grand et plus sensé que de le soûmettre aveuglément à Dieu, en croyant sur sa parole tout ce qu’il dit.


II

Le vray mérite ne dépend point du