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JOSEPH DELORHE. 277

Le mal assez tôt esl venu ;
S’U est vrai qiie nul ne Tévite,
Assez tôt vous Taurez connu.
Jouez, jouez, Ames édoses,
Croyez au sourire des choses
Qu’un matin d’or vient empourprer !
Dans Tavenir à tort on creuse ;
Quand la sagesse est douloureuse.
Il est plus sage d’ignorer.

STANCES D’AMAURY

Et ITitivert, qui, dans son large toor.
Voit courir tant de mera et fleurir tanl de terres,
Sans snvoir où tomber, tombera quelque jour !

MàTRAaD.

Volupté, Volupté traîtresse,
Qui toujours reviens et séduis.
Qui, sur le soir de la jeunesse,
Encore appesantis mes nuits ;

Qui n’as qu’à vouloir ton esclave,
El, comme autrefois, l’enlaçant,
Fais fuir l’étude déjà grave
Et le calme recommençant ;

Désastre, amertume et ruine.
Plaie à des flancs toujours rouverts,
Si j’ai senti ton mal qui mine
Et tous les dons que tu nous perds,

27R POÉ