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ET SONNETS. 327
De ces traits intinis qui toujours me font dire
Que Taspect le plus vrai, c’est le plus recouvert !
De ces monts tout est beau, chaque heure en a^ses charmes,
Chaque climat y passe et s y peint tour à tour ;
Et même Tétranger, s’il y vit plus d’un jour,
A les trop regarder se sent nattre des larmes !
SONNET
SU num ledet utiiMm icnaela»,
SU ittodus laiso inaris et vianim ’..
HOIAOÏ.
Paix et douceur des champs ! simplicité sacrée !
Je ne suis que d’liier dans ce repos d’Eysins,
Et déjà des pensers plus salubres et sains
M’ont pris Tâme au réveil et me Tout pénétrée.
Point de merveille ici ni de haute contrée,
Point de monts, de rochers, si ce n’est aux confins ;
Mais des vergers, des prés, l’un de Fautre voisins,
Le cimetière seul, colline séparée.
Odoux chemins tournants ! ô verte haie en fleur !
Blonde Beine des prés, leur plus tendre couleur !
Promenade insensible, avec oubli suivie.
TdH :<OTES