Page:Sansot-Orland - Jules Lemaître, 1903.djvu/20

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montrer^ avec la même désinvolture d’épicu- rien clairvoyant^ les facettes diverses de leurs mérites et de leurs tares. Dès r année 188G, ces études furent réunies et publiées en valu- mes. Celles qui touchaient à la scène avaient pour titre : Impressions de Théâtre (1) et for- ment actuellement dix volumes. Les autres^ sous le titre : Les Contemporains (2) en com- prennent sept, • • • Mais encore que pour son majeur agrément il teût transformé en une élégante badine^ le sceptre de la critique était insuffisant à son ambition littéraire. En étudiant les créations des autres., le désir lui vint de faire comme eux et de créer aussi. Le roman d’abord Pavait tenté et en attendant les Rois, // avait donné quelques nouvelles publiées sous le titre de Vune d’elles, Sorcnus, un chef-d’œuvre. Dans les Rois, quelques années plus tard, il se révéla romancier : fauteur s’ij posait la question du destin des rois dans les sociétés démocratiques et^ aux situations d’un drame poignant il sut allier une grande profon- deur de jugement sur l’évolution sociale de r heure présente. Mais à s’asseoir chaque jour aux premiers rangs de f orchestre, le théâtre s’offrait à lui plus aisément : il n’avait pour franchir la rampe qu’un pas à faire, et, ce pas, il le fit en 188’.), ai/antsous son bras une pièce en A actes: (1) 1888-1898. (2) 18<5-1899.