Page:Schwob - Mœurs des diurnales, 1903.djvu/123

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Il la rejoignit et l’embrassa au moment où, toute pantelante, elle se jetait sur la porte de sa maison.

(Écho de Paris, 6 nov. 1902.)


Saint-Simon nous raconte comme quoi la donation d’Eu, au due de Maine, fut un des « gros morceaux » arrachés à Mademoiselle en échange de la liberté de Lauzun.

(Les Débats, 14 nov. 1902.)


Coups sur coups, il interroge les demoiselles d’honneur, pour savoir de qui venait la douce parole imprévue.

(félix duquesnel. — Le Gaulois, 17 déc. 1902.)