Page:Stendhal - Vie de Henri Brulard, t1, 1913, éd. Debraye.djvu/99

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CHAPITRE IV*




J’écrirais un volume sur les circonstances de la mort d’une personne si chère*.

C’est-à-dire : j’ignore absolument les détails, elle était morte en couches, apparemment par la maladresse d’un chirurgien nommé Hérault, sot choisi apparemment par pique contre un autre accoucheur, homme d’esprit et de talent, c’est ainsi à peu près que mourut Mme Petit en 1814. Je ne puis décrire au long que mes sentiments, qui probablement sembleraient exagérés ou incroyables au spectateur accoutumé à la nature fausse des romans (je ne parle pas de Fielding) ou à la nature étiolée des romans construits avec des cœurs de Paris.